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domenica 4 ottobre 2009

LE MAGHREB DES FILMS



PRESENTAZIONE

Le Maghreb des Films, à partir du 7 octobre 2009

Projections, rencontres et débats autour du cinéma maghrébin se tiendront tout au long du mois d’octobre 2009 dans le réseau de salles des différentes villes de la manifestation. Cette manifestation est à l’initiative de l’association Coup de soleil et menée à bien grâce à un partenariat avec un large réseau national de salles de cinéma. Elle fait suite à une première édition du Maghreb des films en février 2009, celle d’octobre avec déjà une programmation large et éclectique. Faire connaître le cinéma maghrébin dans sa diversité à tous les publics dans le cadre d’une manifestation culturelle nationale, créer des rencontres cinématographiques où débattre du cinéma et de thèmes de société, tels sont les objectifs du Maghreb des films. Dans ce nouveau site web vous pourrez retrouver tout le programme du Maghreb des films édition d’octobre 2009, des informations sur les salles partenaires, sur les films présentés et suivre l’actualité de la manifestation tout au long de son organisation...

Mais ce site Internet veut aussi devenir un portail du cinéma maghrébin.

Vous y trouverez donc, au fur et à mesure de la mise à jour du site : Les sorties de films, les festivals de cinéma maghrébin, les news et autres événements Une base de données rassemblant [les films], [les acteurs et les réalisateurs] maghrébins Une bibliographie

venerdì 3 luglio 2009

2E FESTIVAL CULTUREL PANAFRICAIN D'ALGER


événement culturel continental, 40 ans après celui qui a eu lieu à Alger en 1969.| 05|07|2009 > 20|07|2009

Littérature - Conférences avec de grands écrivains. - Colloques sur la littérature africaine. - Réédition des grands auteurs. Bande dessinée - Concours pour jeunes créateurs. - Expositions. Cinéma - Projection sur les places publiques. - Tournées des ciné-bus. - Grande fête du cinéma africain. - Production de documentaires sur l'Algérie et les mouvements de libération. Théâtre - Hommage aux grands du théâtre africain. - Représentations, ateliers multidisciplinaires. Chorégraphie - Festival arabo-africain de danses folkloriques. - Tournées des troupes de danses Musique - Concerts de vedettes africaines. Arts visuels et mode - Arts contemporains, design. - Expo photos, art africain au féminin. Patrimoine et artisanat d'art - Expo "Le Sahara", architecture de terre, arts anciens. - Exposition des 17 chefs-d'oeuvre du patrimoine immatériel. Colloques et conférences - Colloque sur les grands anthropologues. - Colloque sur 
Mouloud Mammeri, Cheikh Anta Diop, Ahmadou Hampate Bâ. - Colloque sur la zaouia Tidjaniya et l'oralité africaine. - Conférence "Afrique, femmes et développement". - Hommage à Frantz Fanon. - Conférence sur les origines du jazz.

domenica 21 giugno 2009

SI T'AS PEUR DE MOURIR, FALLAIT PAS NAÎTRE


JOHNNY MAD DOG

Ils s'appellent Small Devil, No Good Advice, Chicken Hair, Butterfly, Pussy Cat, Nasty Plastic, Jungle Rocket, Young Major et leurs chefs Never Die ou Dust to Dust. Fringués comme à mardi gras, drogués et vociférant l'anglais cassé de Monrovia, d'énormes armes à la main et volant et tuant à tout bout de champ, ils sont dressés en bande pour faire régner la terreur. Voilà qui est photogénique à souhait, le steadycam permettant de filmer à la hauteur des enfants tout en donnant au tout un certain vertige. Ce sont de vrais anciens enfants-soldats, et le film est tourné sur place, au Liberia - une performance liée au soutien direct de la présidente Ellen Johnson Sirleaf élue en janvier 2006, soucieuse de montrer que le pays change. Le paroxysme est de rigueur dès la scène d'ouverture, filmée très près des corps, montée en cascade, lumière et son saturés, avec un fils forcé de tuer son père avant d'être capturé. "Si t'as peur de mourir, fallait pas naître" : ce sera le slogan du film, pas vendeur pour un sou… (more...)

sabato 20 giugno 2009

LE GARAGE DU PEUPLE


Le Garage du peuple

série télévisée de Kouka Aimé Zongo


Les sitcoms (situation comedy) africaines se multiplient, rencontrant un engouement tel qu'ils supplantent les films de cinéma dans l'intérêt du public. Elles permettent de restaurer un imaginaire autocentré tandis que les telenovelas et les séries américaines importent des modèles de comportements et de consommation issus des modes de pensée de hiérarchie et d'arrivage social qui régissent le monde. Au Burkina Faso, elles sont particulièrement suivies, lancées par les succès deKadi jolie d'Idrissa Ouédraogo, A nous la Vie ! de Dani Kouyaté etVis-à-Vis d'Abdoulaye Dao qui étaient les piliers de la programmation de la télévision nationale burkinabée au début des années 2000. Le Garage du peuple s'inscrit dans cette continuité, avec des fictions d'une demi-heure où les personnages se débattent dans des situations humoristiques. (MORE...)

sabato 13 giugno 2009

JUJU FACTORY - Un film de Balufu Bakupa-Kanyinda


"Nous voici enfin dans les entrailles de nos illusions. Ici règnent les fantômes de nos rêves avortés,
rêves appauvris, rêves suicidés... Nous, mains coupées, moinillons de nègre...
Un manchot a-t-il son avenir entre les mains? Nous, maîtres de la parole séduisante.
Nous, maîtres de la trahison silencieuse et souriante, contremaîtres de la solidarité vénéneuse. 
Est-ce toi? Est-ce toi, rêve indécolonisable qui me gratte la paume des mains?
C'est ici que commence le théâtre de nos ombres parfumées, crânes cirés, visage poupons rasés lisses..."

Le « juju » ? 

Le « juju » est un talisman (magie, vaudou, fétiche, amulette) qui protège du maléfique. C’est un charme supers- 

titieux qui, dit-on, possède des pouvoirs surnaturels. On le trouve en Afrique de l’Ouest. Les gens croient que celui 

qui a le « juju » est « blindé ». Personne ne peut le maudire ou l’attaquer, ni lui faire du mal.  

Un jour d’avril 2002, en visitant Elmina Castel, à Cape Coast au Ghana, j’ai commencé à penser au concept spi- 

rituel africain du « juju », en m’interrogeant sur la part des Africains qui participèrent au commerce esclavagiste. 

Alors, pour faire simple, j’ai rêvé d’un combat imaginaire entre le « maléfique » et le « juju ». Et je l’ai transposé à 

Bruxelles. Dans ce conflit, j’ai mis face à face un écrivain et un éditeur. Tous deux Africains. La question conflictuel- 

le se noue autour de la divergence de vision d’un même monde, entre la passion créatrice et la réalité quotidienne. 

« Juju Factory » est une métaphore sur la création, dans la grisaille de l’exil. Quand celui-ci est capable de fabriquer 

(« usiner » dirais-je) de la joie et de la folie dans le même bain. (MORE...)

Africans challenge global corruption in 'Bamako' courtroom


sabato 30 maggio 2009

FESTIVAL DE CANNES - Jean-Pierre Bekolo


After eight years of absence, maverick Cameroonian director Jean-Pierre Bekolo (QuartierMozart, Aristotle’s Plot) returns with his magnum opus, Les Saignantes, a superbly photographed, stylishly edited and tastefully scored film about two young femmes fatales who set out to rid a futuristic country of its corrupt and sexually obsessed powerful men.  In this stylized sci-fi-action-horror hybrid, Majolie and Chouchou, exquisitely played by Adèle Ado and Dorylia Calmel (both budding stars to look out for), navigate a sordid world where sex, money, politics and death are perniciously imbricated.

lunedì 15 settembre 2008

MANGE CECI EST MON CORPS


Sundance Film Festival 2008
Tokyo Filmex 2007
Toronto Film Festival 2007
Film Festival Rotterdam 2008

un film de Michelange Quay

sortie nationale le 22 octobre 2008

Eat, for this is my body
A visceral, hypnotic trip that will take us to the spiritual core of the suffering of Haiti. Madame has come to feed the starving black masses and they have come to be fed. This hunger, this desire will bring Madame out into the real Haiti, where she will for the first time see and hear the land and its people, smell the reality of their suffering, the reality of her own body. She will at last touch, and be touched.
Mange, ceci est mon corps
Un voyage hypnotique et viscéral qui nous emmène au plus profond de la souffrance d'Haïti. Madame est venue pour nourrir les masses damnées et affamées de la terre et elles sont venues pour être nourries. Cette faim, ce désir, va emmener Madame au-delà de son isolement vers la réalité d'Haïti, où elle va pour la première fois voir et entendre cette terre et son peuple, sentir la réalité de leur misère, la vérité de son corps. Elle va, enfin, toucher et être touchée.

A film by Michelange Quay – 1st feature - with Sylvie Testud and Catherine Samie – 35mm – 100 minutes – French speaking - with the participation of CNC, Centre images, Fondation Groupama-Gan, Fonds Francophone de Production Audiovisuelle du Sud - Distribution France Shellac – International Sales Memento Films International – In coproduction with Union Films (Haïti) and Les Films à un dollar (France)

venerdì 23 maggio 2008

JOHNNY MAD DOG - BAMBINI SOLDATO



di Maria Coletti - Cinemafrica
E’ ormai completo il cartellone del 61. Festival di Cannes, dopo le presentazioni della selezione ufficiale e delle due principali sezioni parallele, la Quinzaine des Réalisateurs e la Semaine de la Critique. Rimane abbastanza sguarnita la rappresentanza panafricana nella selezione ufficiale: oltre alla presenza, nella giuria presieduta da Sean Penn, del regista franco-algerino Rachid Bouchareb, autore dell’intenso Indigènes, presentato proprio a Cannes un anno fa, bisogna segnalare il progetto di un’opera prima dalla Somalia selezionato per partecipare all’Atelier della Cinéfondation (Queleh di Abdi Ismael Jama).


Infine, nella sezione Un certain regard, spiccano due titoli di interesse panafricano: Johnny Mad Dog del francese Jean-Stéphane Sauvaire e Tyson dello statunitense James Toback. 
Prodotto da Mathieu Kassovitz e tratto dall’omonimo romanzo del congolese Emmanuel Dongala, il film affronta la questione dei bambini soldato rimanendo il più possibile fedele al racconto, in parte autobiografico, di Dongala e scegliendo uno stile a metà strada fra documentario e finzione, tanto che sono proprio alcuni ex bambini soldato a recitare nel film, interpretando se stessi e le storie dei tanti ragazzi come loro, vittime e carnefici allo stesso tempo. Johnny Mad Dog ha 15 anni e non conosce pietà. Vive di istinto, freddezza e violenza, aggirandosi per le strade della città con uno squadrone della morte. Laokolé è invece una ragazza che cerca di sopravvivere alla follia della violenza, difendendo la madre e il fratellino, mentre il gruppo di Johnny si avvicina, sempre più minaccioso. Il film è stato girato in Liberia, dove sono stati selezionati i 15 ragazzini protagonisti, con i quali il regista ha lavorato per circa un anno prima di arrivare alla realizzazione del film. Un cammino insieme che sembra continuerà: il regista ha infatti creato la Fondazione Johnny Mad Dog, che aiuterà questi ragazzi a reinserirsi nella vita civile, andando a scuola o trovando un lavoro.

Se nella Semaine de la Critique non troviamo nessun titolo da segnalare, applaudiamo invece il ritorno sulla Croisette del regista franco-algerino Rabah Ameur-Zaimeche, con il film Dernier maquis, in concorso nella Quinzaine des Réalisateurs. Terzo lungometraggio di Ameur-Zaimeche, il film dovrebbe chiudere la sua ideale trilogia in parte autobiografica, iniziata con Wesh, wesh, qu’est-ce qui se passe? (2002) e proseguita con Bled Number One (in concorso nella sezione Un certain regard al Festival di Cannes nel 2006). Scritto dal regista assieme a Louise Therme, Dernier maquis affronta il tema dell’Islam in Francia, nei quartieri popolari e nel mondo del lavoro, prendendo spunto dalla storia del padrone di un’officina che apre una moschea nei sotterranei di un hotel di cui è proprietario. Nel cast del film, accanto allo stesso Rabah Ameur-Zaimeche, troviamo fra gli altri Fellag (L’Ennemi intime, Michou d’Auber), Sotiguy Kouyaté (Little Senegal) e l’intenso Abel Jafri, che ha già recitato con lui in Bled Number One e che abbiamo visto di recente anche nel film L’Autre moitié dello svizzero Rolando Colla, presentato in anteprima italiana a Panafricana 2007.